Seule, Patricia est partie sur les traces de ses rêves, atteindre les contrées spirituelles les plus élevées dans l'un des derniers endroits au monde où survit la culture tibétaine, au Zanskar, en Inde du Nord. Sans aucune expérience de la haute montagne, elle sentait que la montagne himalayenne l’attendait.
Le Zanskar, blotti entre la chaîne de l’Himalaya au sud et la chaîne du Karakoram au nord, est la tanière des esprits, l’abri de gens hospitaliers et authentiques. Le peuple est de culture tibétaine, quelques Tibétains s’y étant installés autour du 11e siècle.
En chemin pour Darcha, dernière bourgade avant les cols, Patricia a d’abord côtoyé les Sadhus (ascètes indous) puis les conducteurs Sikhs. Enfin, au terme d’une marche de 10 jours entre 3500 et 5100m d’altitude, le Zanskar s’est révélé dans ce qu’il a de plus beau après un certain parcours initiatique entre ciel et terre.
Sur la fin de son voyage, Patricia est allée à la rencontre des réfugiés tibétains à Choklamsar et Dharamsala (fief du XIVe Dalaï-Lama, chef spirituel des Tibétains et prix Nobel de la paix). Profondément touchée par la sagesse de ce peuple, à son retour en France, Patricia fut déterminée à en conter la beauté tout autant que les souffrances qu’ils endurent depuis plus de 50 ans.
Patricia est réalisatrice d’un multimédia de 30mn se référant à l’exposition photographique.
Plus qu’un témoignage de la beauté entrevue, ce multimédia est un hymne à l’amour, à la tolérance et à l’ouverture. Patricia aimerait que le spectateur réfléchisse avec elle au sort des Tibétains.
Prix du « meilleur montage » au festival de l’Image « Voyages et Aventures » de St-Valery en Caux
Seule, Patricia est partie sur les traces de ses rêves, atteindre les contrées spirituelles les plus élevées dans l'un des derniers endroits au monde où survit la culture tibétaine, au Zanskar, en Inde du Nord. Sans aucune expérience de la haute montagne, elle sentait que la montagne himalayenne l’attendait.
Le Zanskar, blotti entre la chaîne de l’Himalaya au sud et la chaîne du Karakoram au nord, est la tanière des esprits, l’abri de gens hospitaliers et authentiques. Le peuple est de culture tibétaine, quelques Tibétains s’y étant installés autour du 11e siècle.
En chemin pour Darcha, dernière bourgade avant les cols, Patricia a d’abord côtoyé les Sadhus (ascètes indous) puis les conducteurs Sikhs. Enfin, au terme d’une marche de 10 jours entre 3500 et 5100m d’altitude, le Zanskar s’est révélé dans ce qu’il a de plus beau après un certain parcours initiatique entre ciel et terre.
Sur la fin de son voyage, Patricia est allée à la rencontre des réfugiés tibétains à Choklamsar et Dharamsala (fief du XIVe Dalaï-Lama, chef spirituel des Tibétains et prix Nobel de la paix). Profondément touchée par la sagesse de ce peuple, à son retour en France, Patricia fut déterminée à en conter la beauté tout autant que les souffrances qu’ils endurent depuis plus de 50 ans.
Patricia est réalisatrice d’un multimédia de 30mn se référant à l’exposition photographique.
Plus qu’un témoignage de la beauté entrevue, ce multimédia est un hymne à l’amour, à la tolérance et à l’ouverture. Patricia aimerait que le spectateur réfléchisse avec elle au sort des Tibétains.
Prix du « meilleur montage » au festival de l’Image « Voyages et Aventures » de St-Valery en Caux