Bonne année 2009
Posted By Gérard David on 31 décembre 2008

j'éspère vous faire partager ma passion pour la photographie, les voyages, et l'évasion. à bientôt pour mes prochaines aventures photographiques.... .
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Posted By Gérard David on 31 décembre 2008

Posted By Gérard David on 23 novembre 2008
Apres un mois passé dans la reserve de Masai Mara au Kenya en septembre 2008 , Patrick Kientz ,grand Prix du festival de Montier en Der 2007 nous présente une Galerie d’Images africaines ,dont certaines sont exceptionnelles ,: Il suffit de cliquer sur l’image pour dècouvrir ces merveilleux instants de la vie animale
Autre coup de coeur "Libres et Sauvages ",le site d’un photographe animalier "Montagnard " ,Philippe Rigolio : Ses galeries rècelent de superbes images . A vous de voir.
Posted By Gérard David on 21 octobre 2008
Sur vos agendas , l’exposition dans les yeux de shere Khan ,du 5 au 13 Novembre 2008 au centre culturel Robert Hossein à Nozay (91 ) et le Vendredi 7 Novembre à 20h30,une conference sur la Faune de l’Inde “Sur la Piste du tigre du bengale” ,toujours au centre culturel. je vous y attend .
Pour tout savoir sur l’exposition ,cliquez sur l’image
Quelques nouvelles galeries ,la descente du Zambèze en canoé,dont je vous parlais dans le précédent article
et le Parc Du Grand Paradis sous la Neige avec ,en avril ,le brusque retour de l’Hiver
Posted By Gérard David on 5 mai 2008
cette semaine ,le magazine l’internaute-nature publie quelques unes de mes photos dans une galerie “Tigres “ainsi qu ‘une interview .
Je vous invite à découvrir cet article
L’interview
Vous pouvez aussi retrouver toutes les photographies présentées dans ma galerie : Tigres et Tigresses
Je commence dans quelques jours une “nouvelle aventure ” ,la descente du Zambèze en Canoë . Une autre approche de la nature et de la Grande Faune africaine au fil de l’eau . Éléphants et Hippopotames sont nos compagnons de route .Je publieà rai dès mon retour un carnet de voyages mais en attendant ,vous pouvez découvrir cette expédition en cliquant sur la photo
Vous pouvez aussi visiter le site de la Dernière émission de Yann Arthus-Bertrand ,Vu du Ciel ,intitulée “L’animal sauvage existe t il encore ? ” à la fois terrible et pleine d’ espoir . j’y retrouve certaines de mes plus belles émotions avec les animaux .Le site
Posted By Gérard David on 14 avril 2008

Stoppons l’écocide et la disparition des grands singes !
Lancement du manifeste mAn
Ce 4 avril 2008 à Neuchâtel, en marge du festival « Sauvons les grands singes », un manifeste international intitulé mAn (manifesto for Apes and nature) est lancé pour sensibiliser les gouvernements à la problématique de la disparition de nos cousins primates et de leur habitat, la forêt tropicale.
Christophe Boesch :
« La situation sur le terrain continue de se dégrader et il est impératif de faire un appel auprès de nos gouvernements pour qu’ils arrêtent de soutenir l’exploitation anarchique et illégale des forêts tropicales ainsi que le commerce de viande de brousse. »
Hedwige Boesch :
« Il est minuit moins cinq pour les grands singes. Pouvons nous simplement rester sans agir? Que font nos gouvernements pour nos ‘cousins’? »
Emmanuelle Grundmann :
« Chaque année, ce sont près de 10 millions d’hectares de forêts qui disparaissent, rasées, brûlées, massacrée. Les grands singes comptent parmi les premières victimes de ce crime contre la biodiversité ainsi que les hommes qui vivent dans et de la forêt. »
Blaise Mulhauser :
« Si les grands singes venaient à disparaître, l’humanité ne s’en relèverait pas »
Le mAn - manifesto for Apes and nature – s’adresse aux gouvernements et aux organisations internationales. L’objectif de la campagne est de recueillir le soutien d’un million de personnes au moins dans le monde entier.
Un site Internet a été créé afin de récolter les signatures de soutien (www.apesmanifesto.org). Sur ce site, on peut lire le texte du manifeste en anglais, en allemand, en français, en italien, en espagnol et en portugais. Il sera bientôt disponible dans d’autres langues encore. Toute personne désireuse de voir stopper la régression des populations de chimpanzés, gorilles, bonobos, orangs-outans et gibbons peut signer.
Parmi la centaine de signataires officiels se trouvent des primatologues de tous les continents engagés sur le terrain pour la protection des espèces et des écosystèmes. Des professeurs d’université en psychologie, sociologie, anthropologie, anatomie, éco-éthologie et, bien entendu, en primatologie, soutiennent aussi cette action.
Les auteurs du manifeste :
Christophe Boesch, Institut Max Planck pour l’Anthropologie Evolutive, Leipzig
Hedwige Boesch, Wild Chimpanzee Foundation, Leipzig
Emmanuelle Grundmann, primatologue et auteure, Paris
Blaise Mulhauser, Natural History Museum, Neuchâtel
Posted By Gérard David on 19 mars 2008
A l’heure où de tragiques évènements se produisent au Tibet et où une répression féroce s’abat sur le peuple Tibétain en lutte pour sa survie ,je vous invite à voir (ou à revoir ) les magnifiques textes ,Dessins ou photographies que j’avais eu l’occasion de presenter sur ce site
Dharamsala, Portrait du Tibet en Exil par Sandine Favre et Marine Israel

La Galerie De Patricia Bassen : Zanskar ,Petit Tibet
Les Voies du Ladakh : mes Photographies des moines Bouddhistes du Ladakh
Les sites des grands Photographes consacrés au Tibet :
Pour en savoir plus et comprendre la lutte du Peuple Tibétain : quelques livres remarquables
Le Tibet ,Une civilisation blessée
Posted By Gérard David on 7 mars 2008
Au sommaire ce mois ci
Les Voyages Nature de Terres Oubliées
Je vous invite à découvrir ces voyages ,en téléchargeant le catalogue
“Il n’y a pas que des Tigres en Inde “

5 des meilleurs photographes animaliers se rassemblent pour créer l’événement
Une exposition de photographies animalières de Tony Crocetta , Dominique Delfino ,Christine et Michel Denis-Huot ,Vincent Munier et Alain Pons

Pour en savoir plus :
Visiter le site de la société Indienne de Protection de la Nature
Télécharger le rapport complet
le site de Pierre Cheron (qui a réalisé une Synthèse en Français du rapport )
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le site de Pierrick Legobien ,un Illustrateur naturaliste dont le talent n’est plus à démontrer et qui nous présente ici ses oeuvres les plus abouties . Ensemble ,nous avons conçu et présenté il y a quelques mois l’Exposition “Dans les Yeux de Shere Khan “
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Les oiseaux du monde
Les félins du monde
Le site de Benoit Feron , un ami photographe avec qui je partage la passion de l’Afrique et de ses habitants ,hommes et animaux . Des images magnifiques ,à admirer sans modération .
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Un nouvel annuaire consacré à la Faune ,très complet et particulièrement riche en informations
Posted By Gérard David on 7 mars 2008
La Grande Forêt pluviale de Colombie Britannique se situe dans l’ouest Canadien, au nord de Vancouver et s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres le long de la côte Pacifique nord jusqu’au Yukon. Un chapelet d’îles, plus ou moins étendues (ÃŽle de Vancouver, ÃŽle Princesse Royale, ÃŽles de la Reine Charlotte et beaucoup d’autres plus petites) protège la côte des tumultes et des vents de l’océan et créent un ensemble de canaux qui permettent de se déplacer en bateau à l’abri.
Depuis des siècles, les Indiens autochtones vivent dans ces régions, se déplaçant en canoës le long de ces côtes abritées. Dans la forêt, d’anciennes habitations, « Grandes Maisons », creusées dans le sol et recouvertes de troncs d’arbres énormes témoignent de ce passé, bien avant l’arrivée des Européens au Xviiième siècle.
La pluie est très présente dans cette région du monde et cela a permis à la végétation de s’y développer de manière spectaculaire. Il n’est pas un mètre carré sans un arbre, un arbuste, des herbes géantes et surtout des mousses. Une épaisseur incroyable de mousses recouvre tout: depuis le sol jusqu’aux troncs des arbres, elles recouvrent tout et poussent même suspendues à leurs branches.
La région est moyennement montagneuse (sommets de 1500m à 2000m) et une multitude de petits torrents et rivières alimentés par les pluies incessantes descendent des versants des montagnes et viennent se jeter dans le réseau de canaux entre les îles et débouchant sur le Pacific Nord.
Chaque année, à la fin de l’été, ces torrents et rivières voient arriver une multitude de saumons venant de l’océan et qui tentent de remonter le plus haut possible les cours d’eau, près de l’endroit où eux-mêmes sont nés bien des années avant. C’est un mystère, on ne sait pas comment les saumons retrouvent précisément la rivière de leur naissance. Évidemment, cette manne est attendue par tous les habitants de la Grande Forêt et en particulier par les Ours. En fait, deux espèces d’ours y cohabitent : les ours noirs, plutôt dans les vallées étroites et encaissées et les Grizzlis, plutôt à l’embouchure des rivières, en terrain plus plat.
Il existe bien d’autres espèces profitant de l’abondance des saumons et parmi elles on trouve les Aigles à Tête Blanches, nombreux le long du Pacifique nord et bizarrement on trouve aussi des loups. Ces loups se sont visiblement adaptés à manger des saumons, mais eux ne se nourrissent curieusement que de la tête et abandonnent le reste du corps du poisson. Ce qui entre autre nous permet de détecter facilement la présence de meutes de loups à un endroit donné … Les autochtones disent que les loups raffolent et ont besoins d’une substance présente dans la tête des saumons. Les ours, eux, font un autre type de sélection. Ils préfèrent manger les femelles remplies d’oeufs et souvent après avoir attrapé un poisson, s’ils constatent que c’est un mâle, ils le relâchent purement et simplement. Néanmoins, le pauvre saumon ayant été extirpé plutôt brutalement de la rivière par les griffes du prédateur, même si ce dernier le relâche, ne survit généralement pas.
Dans l’habitat des Ours Noirs, donc plutôt les rivières et torrents des vallées encaissées et des forêts profondes, rarement aux embouchures larges, le voyageur chanceux pourra observer le symbole de la Grande Forêt Pluviale : l’ours Esprit ou encore appelé Ours Kermode.
Il s’agit en fait d’un Ours à la fourrure blanche, mais de la famille des Ours Noirs. Cet Ours est rare. Une femelle Ourse Noire peut avoir parmi ses petits un Ourson Blanc et les autres noirs. A son tour, si cet Ourson est une femelle, elle pourra donner naissance à des Oursons noirs ou blancs. Il s’agit d’un gène qui a muté et qui est distribué aléatoirement. Néanmoins, ce phénomène n’est observable que dans cette région du monde et particulièrement sur certaines îles de la Colombie Britannique. Personnellement, j’eus la chance, grâce au support d’indiens locaux, d’observer une mère Ourse Noire et son petit d’un an et demi environ. La femelle, visiblement sur ses gardes, scrutait constamment les environs, car plusieurs Ours Noirs rôdaient le long de ce torrent dans un rayon de 200m environ et pouvaient surgir de n’importe où, tant la végétation est dense.
Éric PIERRE www.boreal-lights.com
Février 2008.
Posted By Gérard David on 7 mars 2008
13 Octobre

Depuis 36 heures, la glace, poussée par le vent de nord-ouest, est revenue dans la petite baie où est mouillé Vagabond. Les – 10°C de la nuit passée ont contribué à consolider une banquise toute récente.

Midi passé. Assis sur une des banquettes bâbord du bateau, je jette machinalement un coup d’œil en direction des chiens par les fenêtres du carré : à vint-cinq mètres de la première niche, un ours blanc avance d’un pas assuré dans leur direction !
Adrénaline ! Je ne fais qu’un bon, attrape dans la foulée jumelles, fusées et fusil, et sort sur le pont arrière pour observer la bestiole d’un peu plus prés et intervenir s’il le faut. Surexcité par cette visite inattendue, je lui lance un « Hé bonhomme, qu’est ce que tu fous là ? ». Une injonction faussement décontractéé dans le but de lui signifier ma présence plus que dans l’espoir d’obtenir une réponse précise à ma question…

Il s’arrête, se tourne vers moi, lève la pointe du museau dans ma direction et fixe le bateau de ses petits yeux noirs. Il semble avoir compris la teneur de mon message et initie un tranquille demi-tour… Mais il ne s’est pas éloigné de plus de vingt mètres qu’il s’assoit sur son séant, buste parfaitement redressé. Il lève à nouveau le museau en direction des chiens et hume l’air d’un mouvement saccadé de la truffe.
Mes cabots, à ma grande surprise, n’ont émis aucune protestation. Frost et Imiak n’ont même pas bougé d’un poil. Seul Jin, le froussard de la bande, s’est réfugié au fin fond de sa niche.
De retour dans le carré, je surveille le fauve du coin de l’œil. N’exprimant plus le moindre intérêt pour ses proches voisins, il s’allonge sur le dos, déploie ses quatre pattes vers le ciel, baille, hume l’air, s’étire longuement. De ces mouvements lents se dégage une impression étrange de puissance mêlée de grâce…
Aux jumelles, je distingue très nettement ses pates énormes, presque disproportionnées du fait de la quantité de longs poils qui les recouvrent. Les griffes sont également visibles, ainsi que les coussinets digitaux, très sombres. De temps à autre, il regarde en direction du bateau : ses yeux sont petits et noirs, son museau est long, terminé par une truffe, noire également, qui contraste fortement avec le blanc cassé du pelage.

Il s’est maintenant couché sur le flanc et somnole. Par moment, il redresse la tête, se remet sur le dos, regarde régulièrement vers la pleine mer, étire ses pates avant… Avant de se recoucher, une patte antérieure délicatement posée sur le museau.
Je ne sais trop que faire : lui dire d’aller voir un peu plus loin si j’y suis ou bien le laisser à ses affaires tant que celles-ci n’interfèrent pas avec les miennes - c’est-à -dire tant qu’il ne s’approche pas plus des chiens. Il ne leur témoigne ni agressivité ni même un intérêt apparent, mais la faible distance qui l’en sépare (une trentaine de mètres environ) m’oblige à le surveiller constamment…
14 H 30
Balou n’a pas bougé d’un poil.
- « Hé, j’aimerais bien aller nourrir les chiens avant la nuit, moi ! Je m’en vais te réveiller, tu vas voir ! ».
Coups de corne de brume… Il daigne à peine tourner la tête. Bon, peut-être que lorsque les chiens se mettront à gueuler en me voyant préparer leurs gamelles (ceux-à, dés qu’ils me voient traficoter dans le coffre extérieur où sont stockées leurs croquettes, ils deviennent à moitié fou et ne s’arrêtent de brailler qu’une fois la gueule dans la gamelle…), ça va nous le remuer un peu, le « gros poilu » !
Pensez donc : rien, niet, que dalle !
Bien, mon p’tit bonhomme, va falloir faire preuve d’un peu de courage… J’enfile la combi de survie, empoigne le pistolet d’alarme et la carabine, embarque le miam-miam des clebs sans oublier le Nikon, et rejoins la rive sur la pointe des pieds (pas tant pour ne pas déranger l’ours que pour éviter de passer à travers la fine couche de glace…).
Mon Balou m’a vu venir. Nous sommes à 40 mètres l’un de l’autre. Placide (le bougre fait preuve d’une totale et déconcertante décontraction), toujours couché sur le flanc, il tourne la tête - seulement la tête - vers moi. A s’en choper un torticolis. Eventualité qui semble moins le chagriner que celle d’avoir à se redresser sur ces pattes…
Je ne le quitte plus des yeux et tire sans plus tarder sur les zips de la combi de survie pour me libérer les mains et la tête de ce carcan de néoprène et de nylon hydrofuge qui me rend moins agile qu’un preux chevalier dans son armure en fer blanc ; je sors la quincaillerie (la carabine et le pistolet d’alarme) de son fourreau étanche et dégaine le 200 mm (ça ne fait pas mal, c’est juste un objectif photo…).
A l’approche des gamelles, les chiens glapissent et frétillent tant et plus. Nanouk, lui, n’en a cure…
- « Hum, l’a vraiment pas l’air nerveux, celui-à ». J’en profite pour m’approcher un peu, et arme… le Nikon. Je ne suis plus qu’à vingt mètres de la bête… Clic clac ! Allez, encore cinq petits mètres… Toujours couché sur le flanc, la tête posée sur un oreiller de glace, c’est lui, maintenant, qui ne me quitte plus des yeux…
Série de caresses quotidiennes (aux toutous, ça va sans dire !) avant de rejoindre la rive. Je range la carabine dans sa housse, resserre les zips de la combi sans plus traîner et rentre au bateau, heureux de ne pas avoir à faire ce retour avec Balou dans les talons…
A peine ai-je terminé de retirer la combi que le gros poilu se lève enfin, s’étire de nouveau, baille à s’en décrocher la mâchoire, puis se lèchent consciencieusement les babines. Serait-ce un signe ? Non, il s’éloigne lentement en roulant des hanches, le nez au vent et dans la direction opposée du bateau, vers la berge, côté front glaciaire.
- « Merci de ta visite, Nanouk, repasse quand tu veux… »
M’a-t-il entendu ? Toujours est-il qu’il entreprend un mouvement tournant et vient se positionner dans l’axe des chiens, à une trentaine de mètres d’eux, avant de se recoucher sur le ventre, la tête redressée, le regard pointé sur mes trois compagnons.
- « Mince ! Semble pas décidé à filer, le loulou. Et à, mon gaillard, t’as beau avoir l’air de faire celui qui n’y touche pas, je te trouve un peu trop collé aux clebs… »
Je renfile la combi, bien décidé à ramener les chiens un par un à bord. Je n’ai pas mis un pied sur la glace que mon loustic se redresse doucement et se retourne. Cette fois, il semble plier bagage pour de bon. J’empoigne les jumelles et grimpe sur le roof du bateau pour mieux l’observer.
Il a rejoint la rive, et toujours d’un pas majestueux, grimpe sur les growlers (blocs de glace vive) que vents et marées ont déposé anarchiquement sur la berge. Il est 17 H 30.

Un peu plus tard, je le repère nageant dans la baie en direction du front du glacier Inglefield, en bordure du brash (mélasse de glace dérivante) poussé à par le vent de nord-ouest. Seul sa tête, et parfois le haut de son échine, émerge de l’eau glacée. Le jour tombe et je le perds définitivement de vue.
© Michael Charavin
Posted By Gérard David on 22 février 2008
5 des meilleurs photographes animaliers se rassemblent pour creer l’evenement
Une exposition de photographies animalières de Tony Crocetta, Dominique Delfino, Christine et Michel Denis-Huot , Vincent Munier et Alain Pons

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Cinq des meilleurs photographes animaliers français dévoilent, à travers un florilège d’images, la beauté et la fragilité de la biodiversité chaque jour plus menacée.
L’exposition invite le public à une réflexion sur les nouveaux enjeux environnementaux et suggère un développement responsable et durable de notre planète, la seule, l’unique sur laquelle construire notre avenir et celui des générations futures…
40 tirages grand format : 35 tirages 80 x 120 cm + 5 tirages 120 x 160 cm
5 biographies
3 panneaux relatifs à la conservation de la biodiversité
scénographie et éclairages originaux réalisés par les services de l’espace culturel de Drancy
Lieu : Espace Culturel du parc
Place Maurice Nilès
93700 Drancy
Tél : 01 48 31 95 42
entrée libre - parking gratuit
Date : du 27 mars au 1er avril 2008
Horaires : tous les jours de 10 h 00 à 20 h 00
Vernissage : vendredi 28 mars à 20 h 30
en présence de Monsieur le député-maire Jean-Christophe Lagarde et de Monsieur Anthony Mangin, adjoint au maire délégué à la Culture et à la Citoyenneté.
Pour telecharger toutes les informations et le dossier de presse ,Cliquez sur le lien suivant : http://www.drancy.net/kiosque/dospress_479df8618f351.pdf<